Le Fonds mondial pour la Nature (WWF) a ouvert la voie à l’ASC en orchestrant les Dialogues sur l’aquaculture. [LIEN]

Les Dialogues sur l’Aquaculture consistaient en des tables rondes rassemblant diverses parties prenantes, formalisés en 2004 avec pour objectif de :

  • développer des niveaux de performance socio-environnementale vérifiables réduisant sensiblement ou éliminant les impacts majeurs de l’aquaculture, acceptables par les parties prenantes ;
  • recommander l’accomplissement de ces performances, tout en permettant à l’aquaculture industrielle de demeurer économiquement viable.

Universels, ouverts et transparents, les Dialogues sur l’Aquaculture visent à minimiser les impacts environnementaux et sociaux majeurs de l’aquaculture. Chaque Dialogue a donné lieu à des normes pour un ou plusieurs groupes d’espèces importantes en matière d’aquaculture, établies empiriquement, basées sur la performance et sur des données chiffrées, applicables à l’ensemble des systèmes aquacoles dans le monde, couvrant beaucoup de sortes, de lieux et d’échelles et d’opérations.

Le concept des Dialogues est apparu pour la première fois il y a plus de dix ans. Le processus était transparent et inclusif, se déroulant dans des dizaines de villes pour assurer un processus multiculturel et la diversité des parties prenantes. Les Dialogues, ainsi que les normes qui en résultent, reflètent l’apport direct de plus de 2000 ONG, scientifiques, aquaculteurs, détaillants et autres importantes parties prenantes du secteur aquacole.

Normes pour une aquaculture responsable

Les dialogues d’aquaculture ont abouti à des référentiels portant sur 12 espèces : saumons, crevettes, tilapias, pangasius, truites, ormeaux, bivalves (huîtres, moules, palourdes et pétoncles) et liches/cobias. Les espèces initiales ont été sélectionnées selon leur degré d’impact sur l’environnement et la société, leur valeur marchande et la mesure dans laquelle elles sont commercialisées à l’échelle internationale.

L’IDH (Sustainable Trade Initiative) [LIEN], basée aux Pays-Bas, a prêté main-forte à la WWF Pays Bas [LIEN] pour créer l’ASC (Aquaculture Stewardship Council) en 2010. L’ASC est un organisme pleinement indépendant et sans but lucratif, visant à réguler des normes élaborées pour chaque espèce et à créer de futurs référentiels en fonction des besoins et de la demande du marché.

L’Alliance ISEAL

L’ASC a, depuis sa fondation, établi son propre système d’élaboration, d’implémentation, de gestion, de révision et de modification de standards reposant sur les Dialogues sur l’Aquaculture d’origine. Toutes les normes de l’ASC sont créées conformément au Code de bonnes pratiques pour l’établissement de référentiels socio-environnementaux de l’Alliance ISEAL. [LINK], ce qui leur confère une véritable crédibilité. Ce code de bonnes pratiques obéit au Code ISO/IEC Guide 59 des bonnes pratiques de standardisation, et la Convention de l’OMC relative aux Barrières techniques au commerce (Technical Barriers to Trade – TBT), annexe du Code de bonnes pratiques pour la préparation, l’adoption et l’application des normes.

L’adhésion à l’Alliance ISEAL [LIEN} est ouverte à toute partie prenante de la norme de durabilité et des organismes d’accréditation démontrant leur capacité à se conformer aux bonnes pratiques de l’ISEAL et déterminés à se former et à s’améliorer. Cette adhésion permet aux systèmes de normes de manifester un engagement de soutien pour l’uniformité des normes de durabilité. L’ASC a rejoint l’ISEAL en tant que membre associé en janvier 2013 pour devenir membre à part entière en avril 2015. L’ASC est le seul modèle d’aquaculture accepté comme membre à part entière de l’ISEAL.

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